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Les électropompes de relevage Claytech sont submersibles ou de surface, avec roue vortex ou monocanale selon la charge des effluents. La roue vortex offre un passage libre supérieur à 50 mm, adapté aux eaux usées domestiques et aux boues peu abrasives ; la monocanale, jusqu'à 80 mm, traite les effluents industriels contenant fibres, déchets solides ou graisses en suspension. Les corps en fonte GG25 ou en inox AISI 304/316 résistent à la corrosion, et les garnitures mécaniques double face montées en série évitent les fuites et espacent la maintenance. Les moteurs submersibles étant refroidis par le fluide, une immersion minimale de 200 mm au-dessus du corps est nécessaire pour éviter la surchauffe. En surface, les centrifuges à roues fermées ou semi-ouvertes couvrent 10 à 200 m³/h et jusqu'à 8 bars, avec un rendement hydraulique de 70 à 75 % au point nominal.
Les pompes centrifuges se déclinent en versions monocellulaires pour le transfert basse pression et multicellulaires verticales pour atteindre 50 à 100 mètres de hauteur, privilégiées en surpression, boucles de refroidissement et alimentation de process. Les paliers demandent un suivi régulier : graissage tous les 2 000 heures, vidange tous les 8 000 heures pour les bains d'huile. Une protection thermique par sonde PTC ou relais de surintensité coupe l'alimentation en cas de blocage ou de surcharge prolongée. Les groupes de surpression sont souvent livrés prémontés avec pompe, réservoir à vessie, pressostat et coffret de démarrage. Côté matériaux, la fonte GG25/GG40, l'inox 304/316 et les élastomères NBR ou EPDM assurent une durée de vie supérieure à 15 ans dans les plages de pH 6 à 9 et de température 5 à 40 °C ; en milieu chimique sévère, l'inox 316L et les garnitures carbure de silicium sont recommandés. Le respect des tolérances d'arbre et de logement évite jeux excessifs et vibrations.
Le relevage des eaux usées est l'application principale. Les modèles vortex acceptent des particules jusqu'à 50 mm, ce qui couvre papiers et déchets organiques non broyés ; les effluents contenant chiffons ou lingettes imposent une roue monocanale et un refoulement DN 80 minimum pour éviter les colmatages répétés. Les stations de relevage complètes associent cuve polyéthylène ou béton, une à deux pompes en alternance ou secours et un coffret avec alarme de niveau haut. Le volume utile doit limiter à dix le nombre de démarrages horaires pour préserver le relais thermique ; en extérieur, la cuve est enfouie sous la ligne de gel, de 0,80 à 1,20 m selon la région, avec un couvercle étanche adapté au trafic.
Les systèmes de surpression maintiennent une pression constante dans les réseaux d'eau potable, les circuits industriels et l'irrigation, en couplage avec un réservoir de 50 à 300 litres qui absorbe les pics de débit. Le pressostat se règle sur une plage de 0,5 à 1 bar entre démarrage et arrêt pour éviter les micro-cycles qui épuisent les contacts. En collectif, deux ou trois pompes en parallèle avec régulation par variateur ajustent le débit à la demande, améliorent le rendement de 20 à 30 % et réduisent les coups de bélier. Pour l'irrigation, des filtres à disques ou à sable protègent les roues de l'abrasion, avec des débits de 20 à 150 m³/h et des pressions de 3 à 6 bars pour alimenter goutte-à-goutte ou asperseurs.
L'arrosage intensif mobilise des pompes monoétagées ou multiétagées selon la HMT requise, qui intègre pertes linéaires et singulières - ces dernières représentant 20 à 30 % du total dans les installations complexes. Les corps en fonte et roues en laiton ou noryl résistent aux sables fins de l'eau de forage. Les installations fixes exigent un local ventilé sous 40 °C, les mobiles un moteur thermique ou un groupe électrogène. Les moteurs électriques se dimensionnent avec une marge de 10 à 15 % sur la puissance absorbée pour absorber variations de tension et surcharges temporaires.
Nous dimensionnons vos installations à partir de trois paramètres : le débit en m³/h, la hauteur manométrique totale et la nature du fluide. La HMT additionne la hauteur géométrique, les pertes de charge et la pression résiduelle requise, le diamètre de canalisation ayant un impact majeur puisque le réduire de moitié multiplie les pertes par trente-deux. La nature du fluide impose la roue : eaux claires en roue fermée, eaux usées domestiques en vortex 50 mm, eaux chargées industrielles en monocanale 80 mm - spécifier une pompe eaux claires pour des effluents fibreux provoque des colmatages hebdomadaires, erreur que nous évitons dès l'étude.
La maintenance préventive s'organise en inspections mensuelles (fuites, vibrations, bruit), contrôles trimestriels des joints, graissage semestriel et révision annuelle avec mesure d'isolement. Sur les submersibles, un contrôle annuel de l'étanchéité du câble et de la chambre à huile s'impose : un volume d'huile inférieur de 10 % signale une fuite ; des vibrations au-delà de 4,5 mm/s RMS révèlent un balourd, un roulement défaillant ou un désalignement. Notre service d'entretien et de réparation propose un diagnostic en atelier, un devis sous 48 heures et un délai de 5 à 10 jours ouvrés, avec suivi post-installation et solutions neuves ou révisées.
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